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Cala di Volpe
12 mai2017

Cala di Volpe est un port naturel, sur la côte NE de la Sardaigne, au sud de Porto Cervo.

L’endroit est superbe, et très prisé de la jet-set.

Certaines scènes du film « 007 L’espion qui m’aimait » ont été tournées dans cette station balnéaire.

 

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Cala di Volpe

 

A l’intérieur de cette baie sont installés des bouées de mouillage qui peuvent servir de mouillage, même aux navires de grande dimension.

L’entrée, encadrée par deux tourelles à bandes rouges et noires, présente de beaux fonds de sable plat sans aucune tête de roche sous 4 à 5 m d’eau. Les bateaux se tiennent pour la plupart sur ce mouillage, où seuls les vents du SE lèvent un peu de clapot.

Vers le fond de la calanque, on trouve un chenal balisé par des petites bouées rouges et blanches qui longent une longue estacade en bois. La profondeur ne dépasse pas 1m à son extrémité.
Ce chenal rejoint un petit port aménagé au pied d’un hôtel de grand luxe. Le bassin est privé, mais on peut accoster le quai sur la gauche en entrant pour une visite au bar de l’hôtel.

Toute la côte est de la Cala di Volpe est malsaine sur le plan nautique, il faut avancer très prudemment pour ne pas risquer de s’échouer.

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Isola Budelli est une île de l’archipel de la Maddalena, tout au nord de la Sardaigne, près des Bouches de Bonifacio.

 

Elle constitue, avec les autres îles de l’archipel, le Parc national de La Maddalena. Les îles, connues des Romains sous le nom d’Insulae Cuniculariae étaient probablement habitées à l’époque préhistorique, étant situées sur la route de l’obsidienne reliant la Sardaigne à la Toscane via la Corse. Des fouilles ont mis au jour des fragments d’un kylix attique à figures rouges décoré de grappes et feuilles de vigne, remontant au Ve siècle avant JC.

 

Isola Budelli se trouve à quelques centaines de mètres au sud des îles de Razzoli et de Santa Maria, séparée d’elles par le chenal Chiecca di Morto. Elle a une superficie de 1,6 km², un développement côtier de 12,3 km et culmine à 87 m d’altitude au Monte Budello. Elle est considérée comme une des plus belles îles de la Méditerranée.

 

Site hautement protégé, l’île ne compte qu’un seul habitant permanent autorisé, qui est son gardien.

 

Isola Budelli est connue en particulier pour sa Plage rose (Spiaggia rosa), située au sud-est de l’île, au fond d’une anse appelée Cala di Roto. Son sable doit sa couleur rosée à la présence de particules calcaires issues de colonies de Myriapora truncata (ou « faux corail ») et de Miniacina miniacea, des foraminifères qui accompagnent les rhizomes de Posidonia oceanica

 

Le cinéaste Michelangelo Antonioni a rendu célèbre ce site unique en son genre en y tournant des scènes oniriques de son film Le Désert Rouge.

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Marina officielle de la jet-set italienne, Porto Cervo offre un étonnant contraste entre la sophistication d’installations contemporaines et la simplicité d’une nature indomptée.

Hameau de la commune d’Arzachena sur la côte Smeralda, Porto Cervo est un village-marina entièrement pensé et dessiné dans les années 1960 par le célèbre architecte-designer italien Luigi Vietti, ensemble immobilier créé à l’initiative du prince Karim Aga Khan IV.

Porto Cervo se partage entre une marina pouvant accueillir les plus grands yachts privés du bassin méditerranéen et un village, alignement de résidences privées, de boutiques et d’hôtels luxueux.

Le Trimero Verde, un petit train vert, permet une incursion au cœur de la Sardaine. La ligne allant de Palau au nord de Porto Cervo à Sassari, appelée la ligne des deux mers, traverse l’île d’Est en Ouest. Elle permet, avec viaducs et tunnels, de découvrir la diversité des paysages sardes entre plaines, collines et montagnes.

Les mouillages ne manquent pas dans l’archipel de la Maddalena, au nord de Porto Cervo. Composé de cinq îles principales et de dizaines d’îlots rocheux en granit sculptés par le vent et la pluie, l’archipel est un Parc marin. Sur l’île de Caprera, la Cala Coticcio, divisée en deux anses escarpées au fond desquelles s’étirent deux petites plages désertes, est sans doute l’un des plus beaux mouillages de l’archipel.

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La petite île de Caprera fait partie des endroits protégés de l’archipel de la Maddalena, avec ses roches granitiques, les anses de sable fin, et les eaux limpides

Situé au nord-est de la Gallura en Sardaigne, à quelques 12 km de la Corse, l’archipel de la Maddalena est composé de sept îles et autant d’îlots. Ils ont été aménagés en parc naturel afin de préserver la végétation exceptionnelle du lieu. Seule l’île principale, la Maddalena, est habitée.

Reliée à l’île de la Maddalena par une chaussée de 5 km, l’île de la Caprera, comme de nombreux îlots des alentours, reste préservée. Riche en escarpements granitiques sculptés par l’érosion et qui tombent à pic dans la mer, elle est découpée d’anses de sable fin et blanc, parfois ombragées de pins. Purifiées par les forts courants, les eaux sont réputées pour leur limpidité, d’un vert cristallin.

Caprera incarne aussi un haut-lieu de la mémoire italienne : l’île est connue pour abriter la dernière résidence et la sépulture de Giuseppe Garibaldi, d’origine niçoise, qui se mit au service de l’indépendance italienne.

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Habitée dès la préhistoire, la Sardaigne connut un certain développement culturel aux âges des métaux, grâce à l’exploitation de ses minerais. De ces  temps anciens subsistent des monuments, dolmens et surtout nuraghi.  
L’île est occupée ensuite par les Phéniciens (VII ème siècle avant J.-C.), par les colons grecs (VIème siècle) et, puis par les Carthaginois. 

Les Romains prennent leur place à partir de 238, mais la pacification est très  laborieuse.
Province sénatoriale, puis impériale, pays malsain, resté assez  sauvage, la  Sardaigne est un lieu de déportation, en particulier pour les chrétiens employés  dans les mines. Elle procure aussi à Rome une partie de son ravitaillement  en blé.

 

Occupée par les Vandales  (Vème siècle après J.-C.), elle est reconquise  par Bélisaire, et des moines du Mont-Cassin s’y établissent. Cependant, à partir du VIII ème siècle,  de multiples incursions de Sarrasins dévastent les côtes. Pour s’en affranchir, les Sardes,  virtuellement indépendants, font appel à Pise et à Gênes, qui la libèrent des pirates, pour mieux la posséder.

L’île s’organise politiquement à partir du XIème siècle. La lutte pour le contrôle du territoire, avec les Pisans au nord-ouest et les Génois au sud-est, s’achève par la victoire des Génois à la Meloria (1284).

Le pape Boniface VIII  attribue la souveraineté de la Sardaigne à l’Aragon et Jacques II en fait la conquête, à partir de 1323. Une révolte prend la forme d’une guerre civile d’un demi-siècle,  jusqu’à la chute de Sassari en 1420.
En 1478  est instauré un régime de vice-royauté. L’influence espagnole se  développe. 

 

Conquise en 1708 par les Anglais lors de la guerre de la succession d’Espagne, l’île est livrée à l’Autriche et finalement échangée avec le duc de Savoie contre la Sicile en 1718-1720. Dès lors, elle suit la destinée des États sardes, dont elle est une dépendance  lointaine et arriérée, refuge des souverains de Savoie pendant la période  révolutionnaire (1798-1814). Elle est d’abord rattachée au Piémont avant d’être intégrée au royaume d’Italie en 1861. Son particularisme et  son  pauvre développement lui ont valu d’être reconnue en 1948 comme région autonome.

 

 

(lire aussi :  Géographie de la Sardaigne )

(lire aussi :  La Corse, au coeur de la Méditerranée )

(lire aussi :  Sicile : la plus grande île de la méditerranée )

 

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Isola Spargi est située à l’ouest de La Maddalena.

 

Cette île inhabitée, rocheuse et découpée, cache quelques belles criques dont la Cala Corsara où un navire romain fit naufrage vers 120 avant JC, comme le prouvent les pièces romaines retrouvées dans le fond de la mer, aujourd’hui exposées au Musée Naval de La Maddalena.

 

D’autres criques sauvages et désertes abritant de ravissantes petites plages : Cala Soraia, Cala Granara, et la Cala Conneri.

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La baie de Porto Pozzo s’appelle aussi la baie d’Ulysse, qui tire son nom de la rencontre imaginaire entre Ulysse et les Lestrigoni dans le village de Porto Pozzo. Cette baie est la plus profonde du bassin méditerranéen.

Le port touristique de Porto Pozzo est bien équipé, mais on peut aisément se mettre au mouillage au fond de la baie, très bien protégée de tous les vents.

 

Sur la côte nord-est de la Sardaigne, Porto Pozzo se révéle être un excellent abri, pour les embarcations en provenance des Bouches de Bonifacio ou de l’Archipel de la Maddalena.

 

L’abri est très bon à l’ancre, par 2 à 5 m de fond de vase, et il y a aussi des bouées payantes.

 

On peut même tenir sans problème par 30/35 nds de vent, j’en ai eu la preuve….

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Santa Teresa di Gallura est située au nord de la Sardaigne, en bord de mer, dans la province de Sassari et compte moins de 5000 habitants.

 

Elle fut créée par le roi Sardo-Piémontais Victor-Emmanuel Ier, au début du 19ème siècle, qui lui donna ses rues en forme d’échiquier.

 

Le centre-ville (piazza San Vittorio et piazza Vittorio Emanuele) est très animé pendant l’été.
La tour espagnole Longosardo offre une belle vue panoramique. 
Depuis le port de Santa Teresa di Gallura, des ferries desservent tous les jours la Corse (Bonifacio) et l’archipel de La Maddalena.

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Située au sud d’Olbia et au sud-ouest de l’île de Tavolara, la Cala Girgolu est un mouillage somptueux.

Il peut idéalement servir de point de départ pour une traversée directe vers la Sicile.

Par vent de Nord, il sera préférable de mouiller un peu plus au Sud, à Porto Brandinchi.

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La signification du drapeau Sarde a ses racines dans un passé riche de légendes.

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L’origine du drapeau des quatre maures serait liée à la guerre de la couronne d’Aragon qui a dominé la Sardaigne de 1324 à 1479. Selon la tradition, les quatre têtes du drapeau représentent le nombre de victoires remportées par l’armée catalano-Aragonaise contre les Maures d’invasion en Espagne: Saragosse, Valence, Murcie et les îles Baléares.
Une légende donne un autre sens au drapeau Sarde: C’est la célébration de la victoire que le roi Pierre Ier en 1096 avait signé à Alcoraz, ville défendue par les Maures. L’armée aurait obtenu la victoire grâce à l’intervention de St George, chevalier vêtu de blanc avec une croix rouge sur la poitrine (que l’on retrouve sur le drapeau), et aurait prononcé le nom de quatre princes vaillants morts.
D’après le peuple Sarde, la signification du drapeau serait beaucoup plus ancienne. Les quatre têtes seraient quatre juges appartenant aux quatre états indépendants du royaume de Sardaigne. Ils s’unirent pour combattre l’invasion des Maures et défendre leur île.
 

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L’archipel de La Maddalena, toute proche des îles Lavezzi au sud de la Corse, comprend une soixantaine d’îles et d’îlots distribués dans une aire marine au nord-est de la Sardaigne.

 

Les îles de cet archipel, d’origine granitique et schisteuse, jouissent de conditions géographiques et marines idéales, parce-que préservée des activités humaines.

 

Ce parc s’étend sur une superficie de 50 ha avec 180 km de côtes.

 

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Archipel de la Maddalena

 

Parmi les îles les plus importantes, outre à La Maddalena – qui est la seule à être habitée en permanence depuis sa fondation en 1770 -, citons Isola di Caprera (que l’on peut rejoindre en passant le pont du Passo de la Moneta), Isola Budelli, Isola Razzoli, Santa Maria au nord et Isola Spargi au sud.

 

Si elles sont toutes de dimensions différentes, leur formation géologique est très ancienne. Dans l’île de Santo Stefano par exemple, on a retrouvé des traces d’installations remontant au Néolithique (2500 à 2000 avant JC). On peut visiter cet archipel grâce aux nombreuses croisières qui sont organisées une grande partie de l’année.

 

La petite ville de La Maddalena, qui est ourlée de hautes fortifications, offre de beaux points de vue sur tout l’archipel. Comme elle a longtemps été une base navale de la Marine militaire italienne, la population de La Maddalena a cohabité avec des militaires italiens et américains. Sa position, qui est stratégique en Méditerranée, avait également attiré l’attention de Napoléon Bonaparte et de l’amiral Nelson. Giuseppe Garibaldi, le « Héros des Deux Mondes », débarqua aussi sur les côtes de l’archipel et demeura sur l’île de Caprera jusqu’à l’année de sa mort, en 1882.

C’est du port de Palau que l’on peut rejoindre La Maddalena après 20 minutes de traversée environ. Au port de Santa Teresa di Gallura en revanche, comme il n’existe pas de compagnies de navigation effectuant cette traversée, on ne peut arriver à la Maddalena qu’avec des bateaux privés.

 

Lire aussi :  

La Corse, au coeur de la Méditerranée 

 

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Sardaigne
12 mai2017

À la différence de la Sicile, la Sardaigne est relativement peu peuplée. Vaste quadrilatère de 270 km sur 110 km, situé à 200 km à l’ouest des côtes italiennes, l’île présente des caractères bien particuliers.

 

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Sardaigne

 

Du point de vue physique, l’île est un élément du socle granitique parcouru de nombreuses failles, recouvert par endroits d’une couverture sédimentaire et faisant place, à l’ouest, à d’épaisses accumulations volcaniques. Plateaux et montagnes aux formes lourdes dominent (massif de Gennargentu), d’où une impression de massivité. Les plaines (moins de 20 % de la superficie) sont peu développées, la principale étant celle du Campidano, au sud-ouest de l’île.

 

Le climat méditerranéen est ici altéré par l’altitude, la fréquence et la violence des vents, l’humidité atmosphérique. Il en résulte un paysage végétal marqué par le maquis.

 

La Sardaigne a été soumise au cours des siècles à diverses vagues de colonisation et la population s’est réfugiée vers l’intérieur des terres pour résister. L’Unité italienne n’a pas changé son état de quasi-colonie, mais, depuis 1948, des transformations notables ont lieu. La population augmente, ainsi d’ailleurs que l’émigration vers le continent. De nombreux Sardes quittent la montagne pour les plaines littorales et les villes, dont les principales sont les quatre chefs-lieux de province : Cagliari, Sassari, Nuoro et Oristano.

  

Les activités rurales demeurent importantes. L’île est d’abord une grande région d’élevage ovin (le tiers du troupeau italien) en dépit d’une crise de la société pastorale. L’agriculture, qui a bénéficié des travaux d’irrigation, repose sur les céréales, la vigne, les arbres fruitiers et les cultures maraîchères. L’exploitation du chêne-liège se maintient. L’industrie s’est développée. À côté des traditionnelles activités extractives (plomb, zinc), de nouveaux foyers industriels ont été implantés : la papeterie à Arbatax, la métallurgie de transformation à Portovesme, la pétrochimie à Porto Torres et à Cagliari, la chimie à Nuoro.

 

Le tourisme a connu un vif essor, en particulier dans la Gallura, au nord-est, sur la luxueuse Costa Smeralda, notamment autour de Porto Cervo.

 

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Sélection Pays Avis

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